Jeudi 1 mars 2012
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Le Centre de recherches d’histoire nord-américaine et
l’UFR d’histoire de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
(1 rue Victor Cousin, galerie Jean-Baptiste Dumas, esc L
1er étage, salle F 605)
reçoivent du 5 mars 2012 au 29 mars 2012
le professeur Jennifer D. KEENE de l’université Chapman (Orange, Californie)
qui animera quatre séances de séminaire (M2) et prononcera une conférence (en anglais).
Jennifer D. KEENE est professeur d’histoire et
directrice du département d’histoire à l’université Chapman (Orange, Californie). Elle a soutenu sa thèse à l’université Carnegie-Mellon
(Pittsburgh, Pennsylvanie) et est spécialiste d’histoire militaire des Etats-Unis pendant la Première Guerre mondiale. Elle a publié
Doughboys, the Great War and the Remaking of America (2001), The United States and the First World War (2000), et World War I (2006). Elle a co-dirigé l’Encyclopedia of War and American Society (2005), ouvrage qui a été récompensé par le prix attribué par la Society of Military History pour le meilleur livre
d’histoire militaire. Elle est membre du bureau de l’International Society for First World War Studies et du comité de rédaction du Journal of First World War
Studies.
Séminaires : de 11h30 à 13h30 au Centre de recherches d’histoire nord-américaine.
Lundi 5 mars 2012 : « War and Civil Rights: World War I and
World War II »
Lundi 12 mars 2012 : « American "War Culture" during World
War I »
Lundi 19 mars 2012 : « French-American relations during World
War I »
Lundi 26 mars 2012 : « Remembrance and Legacies: The
Significance of World War I for America »
Conférence : Mercredi 21 mars 2012 de 16h à 18h, en salle 1, 12 place du Panthéon : « Coming Home: The American Experience of Demobilization after World
War I »
La conférence traitera des effets sur la société américaine de la violence exercée pendant la Première Guerre
mondiale. La culture de guerre a légitimé l’utilisation par l’Etat pendant et immédiatement après le conflit de mesures extralégales contre les opposants politiques et les supposés ennemis de
l’intérieur. Mais sur le long terme, le rejet de l’idéologie de la violence par la majorité des anciens combattants, blancs et noirs, et le soutien qu’ils ont apporté à des mouvements
non-violents pour la justice sociale, ont posé les bases des succès ultérieurs des mouvements pour les droits civiques et pour des réformes.